Avr05

Nouveau confinement

Chers amis,

Au cours de l’année 2020, nous avons vécu 2 confinements dus à la Covid 19 et à l’État d’urgence sanitaire décrété. En ce printemps 2021, le troisième confinement auquel nous sommes soumis est une nouvelle souffrance dont nous nous serions bien passés.

Dans le cadre de son 13ème concours d’écriture, l’association « GENS DU MONDE » avait invité tout un chacun à participer en écrivant sur un thème dédié «  Après la nuit », une métaphore réalisée sous la forme libre d’un conte, d’une poésie, d’un récit, d’une nouvelle, d’un carnet de voyage ou d’un acrostiche. Cet exercice devait interroger sur la solitude, la relation à la famille, au monde, à soi-même, à l’espoir d’une liberté retrouvée peut-être ?

Si la forme proposée était libre, 10 mots étaient toutes fois imposés (sortie-de-secours, chrysalide, chemin, translucide, parfum, sonore, paquebot, moutons, chuchoter, basculer) ainsi que 3 incipits ( dedans le jour, dehors la nuit…je ne sais plus très bien / Plus tard, on verra /Que la voix de mon père me trouve enfin ) en évoquant au choix des thèmes musicaux ( Petite musique de nuit de Mozart, Un autre monde du groupe Téléphone, La notte de Vivaldi) et des propositions de références littéraires allant d’Henri Michaux ( la nuit remue), au journal d’Anne Franck et à « Mia et le silence des étoiles » de Véronique Sauger et David Azulay.

Les textes proposés par les auteurs ne devaient pas dépasser les 1500 signes.

FIP Strasbourg avait relayé l’information sur ses ondes.

Alors que les librairies jugées « non essentielles » avaient été fermées, que la culture et ses moyens étaient mis à l’arrêt, 572 textes étaient reçus par l’association, dont 122, écrits par des jeunes de moins de 25 ans ( le plus jeune n’ayant que 6 ans !)

Tous les niveaux sociaux culturels, toutes les tranches d’âge, de France, d’Outre-mer et d’ailleurs venaient participer au concours !

Chacun imaginait son « Après la nuit » avec ses joies, ses peines, ses inquiétudes, ses angoisses parfois, mais aussi ses rêves et ses espoirs.

Ce 13ème concours fut donc un indéniable succès à bien des égards. Je suis très heureux de le mettre aujourd’hui en lumière sur mon blog.

Un Premier Grand Prix a été attribué avec les félicitations du jury à Romain Hudak , jeune écrivain-étudiant de 23 ans, augurant une belle carrière littéraire dans la catégorie nouvelle avec « le berceau des limbes ».

Six Grands prix ont été décernés dans chaque catégorie, dont le mien, «  Aurore s’était levée dès l’aube », dans celle du « conte ».

Je vous informe par la même occasion que l’association «  GENS DU MONDE » fait éditer « La longue nuit de Monsieur Jour », magnifique recueil de 272 pages qui représente une photographie de notre époque si particulière et démontre notre capacité de renaissance et de résilience.

En fin de recueil, un méta-texte totalement inédit a été composé avec les extraits-phares des écrits des 34 finalistes.

« La longue nuit de Monsieur Jour » est un ouvrage authentique que je vous invite à vous procurer au prix public de 16 euros. ISBN 978-2919521-54-8

Site : www.editionsepingleanourrice.com

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Et …. Faites mieux encore ! N’hésitez pas à venir participer au 14ème concours !

 

Fév10

Aurore s’était levée dès l’aube

13ème concours d’écriture - Thème : Après la nuit

Paquebot dans la tourmente.
Par une fin de nuit, pas très sage,
le voyage tirait à sa fin.
Parfum de nuit, pourvu qu’il mente…

Aurore, levée dès l’aube, aux premières lueurs,
« Dedans le jour, dehors la nuit…Je ne sais plus très bien ».
J’ai peur.

Passage…
De chrysalide en magnifique papillon.
Frontière fragile, subtile, entre veille et roupillon.

Enfin ! La veille du jour et l’éveil tant désiré !
Luminosité surnaturelle qui jaillit d’un chemin translucide et ouaté.

« Plus tard, on verra » s’était-elle entendu chuchoter.

Les chants de l’éphémère distillaient sur l’oreiller, une musique légère qui l’entraînait vers la sortie-de-secours de sa nuitée.

« Que la voix de mon père me trouve enfin ! »

Telle la brebis docile d’un troupeau de moutons, guidée par la voix sonore du berger et la clarté vibrante de la lune,
Aurore s’était laissée aspirer, attirer, basculer
sans résistance aucune.


Finie la nuit, gouffre profond et noir, l’abîme où elle s’abima…
La vie, l’amour, la mort…
Morte d’un éclat de rire ! Absurde !
L’imagination faisait voler les mots en éclats.

Finie, la mer orageuse, dont les mouvements subits, chahutant le navire, se confondaient avec la nuit.

Finies les ombres « dix-formes », dissimulées
dans l’obscurité qui « éthérait » les limites de l’identité et des normes.

Aurore s’était levée.
À l’aube de ce jour,
elle rêvait d’un autre monde,
et de nuits bien plus fécondes.

Suivant la voix de son père,
portée par ce songe éphémère,
elle en retrouva le chemin.

Nov26

NOUVEL OUVRAGE À PARAITRE !

Categories // Ouvrages en cours

« L’inaccessible étoile » Rendez-vous à Atuona. »

Bonjour chers amis,

J’ai le grand plaisir de vous annoncer l’arrivée prochaine de mon dernier récit.
Son nom est déjà choisi. Il s’appellera :

« L’inaccessible étoile » Rendez-vous à Atuona. »

L’accouchement devrait survenir de façon tout à fait naturelle, sans forceps ni douleurs, mais il se pourrait bien que ce volume joue les prolongations pour ne venir au jour qu’au cours du premier trimestre 2021.
Vous qui avez été confinés, dé-confinés puis confinés à nouveau, vous prendrez un plaisir certain à vivre avec nous ce voyage inédit et intemporel entre fiction et réalité.
Vous aurez comme compagnons de voyage, les illustres Paul Gauguin et Jacques Brel et tout le temps nécessaire pour faire plus ample connaissance avec eux, en discutant tout simplement, de manière amicale et sympathique.
D’Hiva-Oa, île des Marquises en Polynésie française, jusqu’à la vieille Europe, nous franchirons ensemble le temps et l’espace, nous promènerons sur un siècle et demi entre fiction, rêve et réalité, en écoutant de passionnantes histoires de vies faites d’expériences riches et diverses. Nous verrons que même si les temps changent, l’individu, reste souvent identique à lui même.
Heureux, ceux qui arrivent à faire vivre leurs rêves dans l’espoir d’atteindre leur inaccessible étoile !

N’hésitez pas à me contacter d’ici là sur ce blog si vous avez des nouvelles à m’annoncer sur nos amis communs, Paul et Jacques.

À très bientôt !

Alain Tarâte.